Comprendre l’index glycémique, c’est se donner des repères concrets pour mieux contrôler son energie, sa récupération ou sa santé, sans se perdre dans des chiffres : le tableau d’aliments à IG bas, moyen ou élevé offre une vue instantanée pour ajuster ses menus au quotidien, que ce soit pour la performance, la gestion du poids ou la prévention du diabète.
Chaque mesure prise ici est expliquée sans jargon et illustrée pour progresser à son rythme, avec des exemples proches de la vie réelle.
Sommaire
Tableau des aliments selon leur index glycémique – votre guide pratique et médical

Vous souhaitez identifier en un clin d’œil les bons choix alimentaires selon l’index glycémique ? Ce tableau réalisé à partir de sources médicales certifiées permet d’élaborer vos menus de façon plus réfléchie.
En moins de six minutes, on repère les essentiels pour agir sur sa santé : du diabète à la gestion du poids, sans oublier l’énergie lors d’un entraînement. Mise à jour : janvier 2025.
| Catégorie | Aliment | IG | Commentaire |
|---|---|---|---|
| Fruits | Pomme | 35 | IG bas, relativement digeste |
| Fruits | Banane mûre | 65 | IG moyen à élevé selon maturité |
| Céréales | Riz blanc | 70 | IG élevé, à réserver aux repas sportifs |
| Céréales | Pain complet | 45 | IG moyen, plus intéressant que pain blanc |
| Produits laitiers | Yaourt nature | 35 | IG bas, rassasiant |
| Légumineuses | Lentilles | 25 | IG très bas, ideal pour diabète |
| Légumes | Carotte crue | 20 | IG bas, croquante |
| Boissons | Bière | 110 | Pic glycémique extrême ! |
| Produits sucrés | Chocolat noir | 20 | IG bas, conseillé pour plaisir sain |
| Produits sucrés | Sucre (saccharose) | 70 | IG élevé, a limiter |
| Tubercules | Purée de pommes de terre | 80-95 | IG très haut, selon texture |
Prenez garde : l’IG peut changer avec la cuisson, le degré de maturité, les modifications apportées à l’aliment ou les associations durant le repas.
Il convient de garder à l’esprit qu’un IG bas est toujours en dessous de 39, moyen entre 40 et 59, élevé au-delà de 60.
Qu’est-ce que l’index glycémique ? (IG)
Derrière chaque chiffre IG se cache une information centrale pour anticiper les variations de sucre ! L’indice glycémique, mis au point en 1981, mesure la vitesse à laquelle un aliment augmente la glycémie (taux de sucre sanguin) après consommation.
Le score s’étend de 0 à 100, avec le glucose pur en valeur de référence : IG = 100.
IG, calories, glucides… on finit parfois par mélanger les notions : en réalité, l’IG ne concerne pas “combien” de sucre, mais “à quelle allure” il pénètre dans le sang.
Par exemple, un aliment peu calorique peut avoir un IG élevé : la patate douce évolue nettement si elle est cuite à la vapeur ou en purée.
- IG bas : en dessous de 39 (lentilles, pommes, chocolat noir)
- IG moyen : entre 40 et 59 (fruits frais, pain complet)
- IG élevé : plus de 60 (riz blanc, bière, purée de pommes de terre)
Retenez, en fait, qu’une majorité de spécialistes s’accordent sur cette classification (une nutritionniste partageait récemment que ces seuils facilitent le tri quand l’on fait les courses).
Pourquoi l’IG vous concerne-t-il au quotidien ?
Que vous cherchiez à réguler du diabète, à perdre du poids, ou à garder de l’énergie tout au long de la journée, comprendre l’IG permet de mieux choisir ses aliments.
Ceux à IG bas rassasient davantage, limitent les variations de glycémie et aident à éviter la fameuse baisse de régime de l’après-midi et qui n’a pas déjà ressenti ce coup de fatigue vers 16h ?
Un coach sportif glissait régulièrement ce conseil : introduire au moins trois aliments à IG bas dans ses repas quotidiens “lisse” la courbe glycémique et diminue les tentations de sucre rapide (certains ont remarqué une nette différence sur leurs sensations de faim).
Comment l’IG varie-t-il selon cuisson, transformation ou associations ?

Vous pensiez que l’IG restait stable d’une recett à l’autre ? Pourtant, tout évolue : la cuisson et les transformations font grimper ou redescendre les scores !
Il suffit de comparer la purée à la pomme de terre vapeur, ou la compote à un fruit cru… chaque étape a un impact.
Par ailleurs, une formatrice rapportait qu’un même aliment peut changer d’IG juste en passant au mixeur ou au micro-ondes.
Exemples concrets d’évolution de l’IG
Pour illustrer, voici des situations courantes :
- La cuisson : prolongée et molle, elle fait bondir l’IG (purée : 80-95 contre patate vapeur : 60)
- La maturité : banane verte (IG 40), banane mûre (65)
- Associations alimentaires : consommer un aliment avec des fibres ou des protéines (légumes, viandes) réduit l’IG du repas global, ce qui explique pourquoi un plat riche en crudités atténue le pic glycémique du dessert
En pratique, une salade IG bas au déjeuner ralentit généralement l’absorption du sucre du dessert.
Certains sportifs partagent qu’un mélange céréale/légumineuse avant l’effort leur évite les à-coups de glycémie.
Bon à savoir
Je vous recommande de toujours associer les aliments à IG élevé avec des fibres ou des protéines pour réduire le pic glycémique post-repas.
Utiliser le tableau IG pour composer ses menus
Le plus accessible reste de privilégier la colonne IG bas au petit-déjeuner et lors des collations, et de choisir les IG moyens pour les repas principaux, tout en réservant les IG élevés aux périodes de grande dépense énergétique ou lors d’occasions particulières (fête, événement sportif).
Conseils pratiques pour différents profils et objectifs
Chacun adapte sa “stratégie IG” selon ses besoins : pour les personnes diabétiques, privilégier les légumineuses, légumes crus, yaourt nature ou lait (tous autour de IG 30-35).
Pour les sportifs, un apport IG moyen ou élevé juste avant ou après l’effort optimise la récupération musculaire.
Et concernant la perte de poids, les IG bas coupent rapidement les fringales et permettent un contrôle plus souple des apports caloriques (certains témoignent d’une baisse durable des grignotages).
Un grand nombre de diététiciens suggèrent un équilibre proche de “entre 75 et 85 % de repas à IG bas ou moyen”, en consacrant environ 20 % aux plaisirs ou occasions, toujours avec l’écoute de son état de santé.
Limites, précautions et différences IG/charge glycémique
L’IG apporte beaucoup d’informations, mais il faut également regarder la charge glycémique celle-ci tient compte de la quantité réelle de glucides par portion, ainsi que l’influence totale sur la glycémie.
Un aliment ayant un IG élevé mais peu riche en glucides (à l’image de la pastèque) reste tout à fait acceptable s’il est consommé raisonnablement.
Une experte en nutrition rappelle que pour ajuster vos apports, il faut recouper IG et quantité de glucides.
Zone grise et fiabilité des mesures IG
À savoir : les mesures IG ne sont pas universellement stables, car elles varient selon le laboratoire, la variété agricole ou les conditions de test.
Ici, le tableau donne des moyennes ; pour une adaptation sur-mesure, mieux vaut s’appuyer sur l’expertise d’un professionnel de santé (certains praticiens utilisent même des outils de suivi personnalisés).
Adopter une alimentation basée sur des aliments à IG bas peut être une étape clé dans un régime à suivre en cas de résistance à l’insuline pour stabiliser la glycémie et améliorer la santé métabolique.
En cas de doute ou de situation particulière, il reste plus sûr d’être accompagné.
FAQ : Vos questions fréquentes sur l’indice glycémique
Chaque personne se pose au moins une question sur l’IG : voici les réponses concrètes.
Quels aliments ont un IG élevé/faible ?
Riz blanc (70), bière (110), purée de pomme de terre (80-95), sucre (70) sont des IG élevés.
À l’inverse, lentilles (25), chocolat noir (20), pomme (35) font partie des IG faibles.
Est-ce que la cuisson change vraiment l’IG ?
Oui, c’est parfois spectaculaire : la cuisson peut littéralement doubler l’IG ! Exemple typique : pomme de terre vapeur (60), purée (80-95).
Je peux consommer des aliments à IG élevé ?
Cela reste envisageable lors d’un effort physique, mais en dehors, il vaut la peine de les accompagner de légumes ou de fibres pour limiter le pic glycémique.
Quelle est la différence entre IG et charge glycémique ?
L’IG indique la vitesse d’élévation de la glycémie, tandis que la charge glycémique (CG) mesure l’influence totale : CG = IG x quantité de glucides / 100.
Un expert explique que la charge globale du repas s’avère régulièrement plus informative que l’IG seul.
Comment utiliser ces tableaux pour mes menus ?
Mieux vaut composer ses plats en valorisant les ingrédients à IG bas ou moyen, en limitant ceux à IG élevé aux écarts (dessert, encas après sport).
Encadré : Expertise médicale et sources
Les valeurs rassemblées ici proviennent de références comme Glycemic Index Foundation, MSD Manuals, et des guides actualisés de Santé sur le Net (mise à jour : janvier 2025).
Tout conseil nutritionnel doit s’adapter à chaque situation individuelle.
Ce contenu s’aligne sur les recommandations HAS et des sociétés savantes en nutrition.
Pour un suivi précis, ou en cas de parcours diabétique, l’appui d’un professionnel de santé ou d’un diététicien est recommande.
Il arrive qu’un médecin affine l’application du tableau IG selon votre profil.
Des ressources complémentaires sont accessibles sur le site – menus types à IG maîtrisé, simulateur IG repas et comparatifs pain/riz/pâtes.
Mis à jour le 21 mars 2026